Stop à la répression policière et judiciaire de BDSFrance-Urgence Palestine-Montpellier

À Montpellier, les militants solidaires de la Palestine subissent une répression policière et judiciaire croissante : poursuites abusives, interdictions de manifester, criminalisation du boycott et violences lors d’actions non-violentes.

 

Pourtant, le droit est clair : le boycott est une expression politique légitime, la dénonciation du génocide est une obligation, et la solidarité avec le peuple palestinien relève des libertés fondamentales.

 

Face à l’acharnement politico-judiciaire et aux agressions subies, une riposte juridique collective est engagée.

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MONTPELLIER

STOP À LA CRIMINALISATION DE LA SOLIDARITÉ À LA PALESTINE

 

Stop à la répression policière et judiciaire

de BDSFrance-Urgence Palestine-Montpellier

 

En France, les soutiens à la Palestine sont confrontés à une répression politique, policière et judiciaire croissante: criminalisation des mobilisations, acharnement judiciaire, restrictions des libertés publiques et violences.

Ces pratiques qui visent à dissuader, faire taire et invisibiliser toute solidarité politique avec le peuple palestinien constituent une forme de complicité.

 

Le Droit est pourtant clair :

·       La prévention du génocide et la dénonciation du génocide, ne sont pas un pas un délit mais une obligation (CIJ J/26/01/2024)

·       Appeler et mener des actions de boycott sont des forme d’expression et d’action politique légitimes, protégées par la liberté d’expression (CEDH/Baldassi-2020. Cour de cassation France Nov.2025)

·       Soutenir la résistance y compris par les armes est conforme au droit international (ONU/autodétermination et protocoles de Genève 1977)

 

UN ACHARNEMENT POLITICO-JUDICIAIRE CONTRE LES MILITANTS

Cette stratégie répressive se traduit par un harcèlement politico-judiciaire visant directement les militants du comité BDS France/Urgence Palestine-Montpellier :

   •          multiplication de plaintes, GAV, auditions à la PJ, procès au pénal et de procédures diverses contre des militant.e.s du comité.

   •          interdictions de manifester totales ou partielles visant des mobilisations de solidarité avec la Palestine

   •          verbalisations et poursuites pour de simples stands d’information, de dénonciation du génocide en cours et d’appel au boycott.

·      Les relaxations sont suivis d’Appels du ministère public suivi par les parties civiles (Région, Département et sénateurs-tous PS)

Alors que la stratégie non-violente est au fondement du comité BDSF/UP-Mtp et de ses actions, le pouvoir invoque le prétexte infondé et fallacieux de « troubles à l’ordre public ».  Ces pratiques politico-judiciaires ne relèvent pas du maintien de l’ordre, mais d’une criminalisation politique destinée à entraver l’action militante et à créer un climat de peur.

Le droit est ici détourné pour neutraliser une mobilisation et une action politique légitimes contre le génocide et ses complices.

DE L’ACHARNEMENT JUDICIAIRE AUX VIOLENCES PHYSIQUES

Cette répression ne s’arrête pas aux procédures.

Lors d’actions non-violentes de boycott, des militant.e.s du comité ont été :

   •          intimidé.e.s, insulté.e.s

   •          agressé.e.s physiquement

   •          blessé.e.s, avec pour certain.e.s des incapacités temporaires de travail (ITT) d’une semaine.

(Sté. De sécurité, Carrefour St.Jean de Védas)

Ces violences qui se sont produites en présence de la gendarmerie, qui n’a rien dit, rien fait, s’inspirent du contexte de criminalisation fabriqué  par un acharnement judiciaire injustifié. Elles en sont en quelque le relais.

DES PLAINTES DEPOSEES, UNE RIPOSTE JURIDIQUE COLLECTIVE

Face à ces faits graves, les militant.e.s n’ont pas cédé.

- Trois plaintes ont été déposées pour violences aggravées.

Une riposte juridique collective auprès d’instances européenne est en cours afin que les responsabilités soient établies et que l’impunité cesse.

Nous exigeons :

   •          la fin de la criminalisation et de l’acharnement judiciaire contre les soutiens à la Palestine

   •          la levée des restrictions arbitraires aux libertés de manifester et d’expression

   •          la fin des violences, intimidations et poursuites abusives visant les militants

   •          que toute la lumière soit faite sur les agressions physiques commises

   •          le respect total effectif des libertés fondamentales, de la liberté d’expression e du droit de manifester.

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Les militants du comité BDSF / Urgence Palestine Montpellier exercent un droit fondamental :

Celui de se mobiliser de manière non-violente contre la colonisation, l’apartheid et le génocide.

 

Ni la criminalisation, ni l’acharnement judiciaire, ni la violence ne parviendront à dissuader, faire taire ou invisibiliser la solidarité avec la Palestine.

Dans un État de droit, ni la justice, ni la force ne peuvent être instrumentalisées pour faire taire une cause politique se réclamant du droit international et des droits humains.