Signez la pétition !
Nommer cette violence, c’est déjà commencer à la réparer
Nouvelle Loi
À l’attention des députés et sénateurs de la République française
Le Droit Paige
Violation de l’intégrité affective à visée sexuelle
Ce n’est pas un viol sexuel
Ce n’est pas une simple rupture
C’est une violence intime, aujourd’hui non reconnue, qui mérite un cadre juridique.
Le Droit Paige vise à reconnaître qu’une atteinte grave peut être portée à une personne non seulement par le corps, mais aussi par l’esprit et la manipulation affective.
Définition générale
Constitue une violation de l’intégrité affective le fait, pour une personne,
d’exploiter sciemment un lien affectif antérieur ou une vulnérabilité émotionnelle,
par des déclarations mensongères d’attachement ou d’amour,
dans le but principal d’obtenir un acte intime,
causant un traumatisme psychologique significatif.
C’est nouveau
C’est cohérent
Cela reconnaît que le corps peut être atteint par l’esprit
📜 Article 1 – Définition juridique
Constitue une violation affective à visée sexuelle le fait, pour toute personne, de :
Les cinq conditions doivent être réunies pour que la violation soit reconnue.
📂 Article 2 – Preuve et intention
⚖️ Article 3 – Sanctions possibles
Afin d’assurer une réponse juste, proportionnée et crédible, les sanctions peuvent inclure :
L’objectif n’est pas d’emprisonner pour un cœur brisé,
mais de sanctionner la manipulation affective intentionnelle grave.
Article 4 – Garanties et limites
📌 Clause de protection essentielle :
Cette loi ne s’applique pas aux ruptures normales ni aux évolutions sincères des sentiments.
🌱 Article 5 – Principes généraux
💡 Ce que permet le Droit Paige
✊ Conclusion
Le Droit Paige reconnaît et protège les victimes de manipulation affective à visée sexuelle,
en sanctionnant ceux qui exploitent délibérément la confiance et les sentiments d’autrui
dans le but d’obtenir un rapport intime.
👉 Nommer cette violence, c’est déjà commencer à la réparer.
Cette pétition s’adresse aux députés et sénateurs de la République française, ainsi qu’au Ministère de la Justice, afin d’engager un travail législatif visant à reconnaître et sanctionner la manipulation affective grave à visée sexuelle, telle que définie par le Droit Paige.