Aussi triste qu’une mort soit, on n’honore pas un fasciste !

Aujourd'hui, 17 février 2026, l'Assemblée Nationale a décidé à l'unanimité d'observer une minute de silence en hommage à la mort d'un militant fasciste, membre du groupuscule violent Allobroges Bourgoin, passé par l'Action Française et fier participant du défilé néonazi du 10 Mai 2025 d'après le Figaro.
C'est une honte ! Aussi triste qu’une mort soit, il est inacceptable aujourd'hui d'honorer un tel individu à un niveau aussi élevé de nos institutions.

Signez la pétition !

54
Signatures
500
Objectif

Vos coordonnées seront accessibles aux auteurs de la pétition. Veillez à ne les fournir qu'aux pétitions auxquelles vous faites confiance.

Le contenu de cette pétition n'est ni validé, ni cautionné par l'association Framasoft.

Merci pour votre soutien

Publiée le: 17/02/2026
Aujourd'hui, 17 février 2026, l'Assemblée Nationale a décidé à l'unanimité d'observer une minute de silence en hommage à la mort d'un militant fasciste, membre du groupuscule violent Allobroges Bourgoin, passé par l'Action Française et fier participant du défilé néonazi du 10 Mai 2025 d'après le Figaro.
C'est une honte ! Aussi triste qu’une mort soit, il est inacceptable aujourd'hui d'honorer un tel individu à un niveau aussi élevé de nos institutions.
 
Si personne ne se réjouit de son décès, il est impératif de mettre des mots sur ce qu'a choisi à l'unanimité de faire l'Assemblée Nationale : rendre hommage à un fasciste. Nous avions pourtant décidé collectivement que cette page de notre histoire était sombre, frappant Philippe Pétain d'indignité nationale, et validant la résistance armée contre le régime nazi. Aujourd'hui cependant, ce sont les enfants idéologique de cette résistance qui sont pointés du doigt, les médias privés infamant le terme même d'antifasciste - terme au cœur de l'identité politique française à en croire notre roman national - et validant groupuscules néonazis et fascistes à chaque nouvelle affaire de violence, quand elles sont médiatisées. Et c'est dans ce contexte que l'Assemblée Nationale, une des institutions les plus importantes de notre pays, a décidé de rendre hommage au militant fasciste.
 
En parallèle l'extrême-droite se déchaine à Lyon. Les locaux syndicaux, ou de partis politiques sont attaqués, les ratonnades se multiplient. Les prétendus patriotes demandent de l'aide à leurs amis fascistes européens pour « reprendre la ville ».
 
Nous souhaitons aujourd'hui faire entendre notre voix face à un discours médiatique et politique qui semble avoir choisi son camp. L'hommage au fascisme n'a pas sa place à l'Assemblée Nationale et nous voulons le scander haut et fort !
 
Nous demandons donc à tous les partis de gauche présents à l'Assemblée Nationale de reconnaître que cette hommage était une erreur. Légitimer le fascisme n'est pas seulement écœurant mais également extrêmement dangereux !
 
Contre la banalisation de l'extrême-droite, contre lui rendre hommage et contre sa violence !